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VIDÉO. Faut-il abolir la corrida ? Tout comprendre au débat qui s’invite ce jeudi 24 novembre à l’Assemblée nationale

Une loi visant à interdire la corrida sur tout le territoire français va être discutée et votée ce jeudi à l’Assemblée nationale. Le texte est déposé par le député apparenté LFI Aymeric Caron.

Nul ne sait encore ce qu’il adviendra ce jeudi 24 novembre de la proposition de loi, déposée par le député apparenté La France insoumise Aymeric Caron (du parti Révolution écologique pour le vivant, apparenté La France insoumise) relative à l’abolition de la course Mais, quoi qu’il en soit, il s’agit là d’un événement inédit.

En débat à Midi Libre

Nous n’envisageons pas de les réconcilier, ils ne s’entendront jamais !

Le débat autour de la corrida organisé ce lundi matin à Midi Libre a permis à chacun de nos six invités de réaffirmer avec conviction des positions, de les préciser et de les expliquer. Une rencontre alors utile que sera débattue jeudi soir la proposition de loi portée par le député LFI Aymeric Caron visant à abolir la corrida.

Entre traditions et cultures, entre souffrance et bien-être animal, entre économique produit et bienfaits environneaux, nos débatteurs n’ont rien lâché. Le sujet se joue maintenant à l’Assemblée nationale.

En effet, après nombre de tentatives qui avaient toutes rencontré le même échec, pour la première fois, la représentation nationale va débattre, puis, voter, un texte visant à interdire la corrida en France. Partout en France.

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Douze départements, trois régions

Actuellement, la loi dit, via l’article 521-1 du Code pénal, que les « sevices graves ou actes de cruuté envers les animaux » sont passibles d’être punis. Mais, ajoute ce même article, ces dispositions « ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée ».

En quatrième position dans l’hémicycle

Cette proposition de loi déposée par le député Aymeric Caron et visant à l’interdiction de la corrida en France sera discutée et votée ce jeudi à l’Assemblée nationale dans le cadre de la niche parlementaire de La France insoumise. Qui présente douze textes à cette occasion. Celui sur l’abolition de la corrida passera en quatrième position, après ceux dédiés à la commission d’enquête Uberfiles, à l’augmentation du smic à 1 600 € net et à l’inscription du droit à l’IVG et à la contraception dans la Constitution.

La fin des débats, et, donc, des possibilités d’adoption d’une loi, est fixée à minuit pile, dans la nuit de jeudi à vendredi.

Une tradition encore vivace aujourd’hui sur des territoires géographiquement sis entre « entre le pays d’Arles et le Pays basque, entre garrigue et Méditerranée, entre Pyrénées et Garonne, en Provence, en Languedoc, Catalogne, Gascogne, Landes et Pays basque » , comme l’arrêt avait établi un arrêt de la Cour d’appel de Toulouse du 3 avril 2000, confirmé par un de la Cour de cassation du 7 février 2006.

Ce sont au final douze départements (dont l’Aude, l’Hérault, le Gard et les Pyrénées-Orientales), et trois régions administratives (l’Occitanie, la Nouvelle-Aquitaine et Provence-Alpes-Côte d’Azur) qui sont ainsi concerné.

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Un premier rejet en commission des lois

Et où on va vivre avec un peu plus d’intensité la journée de jeudi. Même si ce débat divise, largement, bien au-delà des frontières des régions de tradition, dans le pays comme dans les familles, les partis politiques n’échappant pas à la règle. Comme le demune la liberté de vote que chacun d’entre eux a décidé de concéder aux députés des groupes amenés à se prononcer jeudi, sur cette question portée par La France insoumise dans le cadre de leur niche parlementaire.

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Cette proposition de loi pour l’instant trébuché lors de la première étape de son examen parlementaire, depuis mercredi dernier, elle a été rejetée par une majorité des membres de la commission des lois. Où les tenants du respect à une culture et une tradition se sont vivement opposés à ceux qui dénoncent une souffrance animale. À l’image des échanges qui ont animé le débat organisé ce lundi 21 novembre à Midi Libre.

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