Aller au contenu
Accueil » Actualité » Transport d’animaux vivants : les associations animalistes mobilisées à l’entrée du port de Sète

Transport d’animaux vivants : les associations animalistes mobilisées à l’entrée du port de Sète

Une dizaine de militants des associations Sète Animal Save, Alliance Ethique et L214 se sont mobilisés ce samedi 5 novembre au matin à l’entrée du port de Sète pour dénonciation du transport des animaux vivants.

Les associations animalistes étaient en service ce samedi 5 novembre dès le matin à l’entrée Est de Sète, sur le rond-point d’accès au port, pour dénoncer les conditions de transport des animaux vivants. Une dizaine de militants des organisations Sète Animal Save, Alliance Ethique et L214 ont interpellé les automobilistes, mais surtout les camions de transport de bestiaux, à l’aide de placardes.

Nous ne pouvos pas supporter les conditions lamentables dans les séquences ces animaux vivants sont transportés

« Nous ne pouvos pas supporter les conditions lamentables dans lesquelles ces animaux vivants sont transportés. Après de longs trajets en camion, ils sont parqués dans le port de Sète puis ils embarquent sur des bateaux, parfois sans eau et sans nourriture », dénonciation Caty Ciancilla , de l’association Sète Animal Save.

Transport d’animaux vivants : les associations animalistes mobilisées à l’entrée du port de Sète.
MIDI LIBRE – NICOLAS ZARROUK

Le transport d’animaux vivants est une spécificité que peu de ports en France propose. En 2020, celle de Sète a construit un hangar spécial pour accueillir les animaux avant leur départ par la mer, en direction notamment de la Proche et du Moyen-Orient. « On sait qu’une fois arrivés de l’autre côté de la Méditerranée, les longues de transport par la route reprennent et il n’y a plus les règles de l’UE », explique Cyril Vaucelle, de l’Alliance Ethique.

La France suivra-t-elle l’Allemagne ?

Ce samedi à Sète, les militants mobilisés espéraient que la France suivait l’exemple de l’Allemagne, qui vient d’interdire l’exportation des animaux vivants vers des destinations hors Union Européenne. Et Caty Ciancilla de rappeler le sort des 789 taurillons qui, il y a un an, avaient fait l’aller-retour Sète-Alger avant d’être euthanasiés pour un problème administratif. « On sait que cela peut se reproduire… »

À lire également  Conjoncture économique : confiance mais prudence en Provence

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *