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‘The Good Patron’, de Fernando León, obtient le record de nominations aux Goya Awards avec 20 nominations | Culture

Le bon patron, avec Fernando León, il a remporté 20 nominations aux Goya Awards, dépassant la marque historique Comptant les jours, avec Imanol Uribe, avec 19 équipes. Laissé derrière Maixabel, par Icíar Bollaín, par 14, et Mères parallèles, de Pedro Almodóvar, avec huit nominations. Liberté, de Clara Roquet; Méditerranéen, avec Marcel Barrena, et Lois frontalières, avec Daniel Monzón, ils ont connecté six équipes.

La cérémonie, la 36e édition des Film Academy Awards, aura lieu à Valence le 12 février à Valence. Il n’y aura pas de présentateur régulier, mais à la place, comme annoncé par l’Académie en septembre, la prestation sera animée par « diverses personnes concernées », rendant hommage à Luis García Berlanga et au rassemblement avec le public après la pandémie. Selon Mariano Barroso, président de l’institut, « chacun des animateurs et animateurs jouera un rôle de premier plan et présentera divers aspects du cinéma, du plus populaire au cinéma d’auteur ; une personne représentera tous les genres ». L’acteur José Sacristán recevra le Goya d’honneur. Les candidats aux 28 prix qui seront décernés en février ont été lus au siège de l’Académie José Coronado et Nathalie Poza.

Le bon patron Il raconte à la semaine que le propriétaire d’une usine à grande échelle, Báscaras Blanco, part à la recherche d’un prix du gouvernement régional pour l’excellence en affaires, même si tout autour de lui semble s’effondrer. Ce cacique local d’une ville anonyme est incorporé par Javier Bardem, qui construit une catégorie manipulateur et séducteur qui rencontre toutes sortes d’équilibres personnels et professionnels, sans comprendre les dilemmes moraux ou les problèmes sociaux. Elle est la candidate espagnole aux Oscars.

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Ils sont en compétition pour le meilleur film Le bon patron, la liberté, les mères parallèles, Maixabel et Méditerranéen. Fernando León dirigera, pour Le bon patron ; Manuel Martín Cuenca, pour La fille; Pedro Almodovar, pour Mères parallèles ; et Icíar Bollaín, pour Maixabel. Vers un roman, l’une des catégories avec le plus de candidats possibles dans ce numéro, Carol Rodríguez Colás, a été sélectionnée pour Chavalas ; Javier Marco Rico, pour Josefina ; David Martín de los Santos do C’était la vie, et Clara Roquet pour Liberté.

Aux prix d’acteur oui Le bon patron Il a confirmé son palmarès. Elle n’est entrée que dans l’actrice la plus connue, avec Emma Suárez Josefina ; Petra Martinez, pour C’était la vie ; Pénélope Cruz, pour Mères parallèles ; et Blanca Portillo, pour Maixabel. Dans l’acteur principal, Javier Bardem, ne Le bon patron, catégorie est partagée avec Javier Gutiérrez pour La fille, Luis Tosar le Maixabel, et Eduard Fernández font Méditerranéen. Accompagner un comédien Le bon patron il remporte trois des quatre candidatures, avec Celso Bugallo, Fernando Albizu et Manolo Solo. Avec eux, Urko Olazabal pour Maixabel.

Blanca Portillo, dans une scène de ‘Maixabel’.DAVID HERRANZ / ZINEXIT (Europa Press)

Maixabel, la pièce d’Icíar Bollaín recrée la relation entre Maixabel Lasa, la veuve de Juan María Jáuregui, et Ibon Etxezarreta, membre de la ordre qui a assassiné Jáuregui, qui a remporté cinq nominations pour les prix Forqué il y a 15 jours. Méditerranéen, avec Marcel Barrena, il montre les origines de l’ONG Armes ouvertes Proactiva. À l’automne 2015, deux sauveteurs, Oscar (joué par Eduard Fernández) et Gerard (Dani Rovira), se sont rendus à Lesbos (Grèce), piégés sur la photographie d’un bébé noyé dans les eaux méditerranéennes. Ainsi est né Proactiva Open Arms.

Milena Smit et Penelope Cruz, dans
Milena Smit et Penelope Cruz, dans « Parallel Mothers ».

Mères parallèles, avec Pedro Almodóvar, il remporte la Coupe Volpi du meilleur acteur à la Mostra de Venise pour Penélope Cruz. « C’est un film qui parle de différentes maternités, ou de différentes approches de la maternité », a expliqué sa réalisatrice dans Le pays hebdomadaire. Son personnage principal, Janis, est une mère célibataire photographe qui fait face à un terrible dilemme moral devant sa fille, qui partage son éducation avec une adolescente, colocataire à la maternité où elles sont toutes deux nées. Janis lutte alors pour exaucer les vœux de sa grand-mère décédée : les restes de son grand-père exilé, qui a été exécuté à la périphérie de son village après le coup d’État de juillet 1936.

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