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quels sont les plus dangereux ?

Les méduses sont ces dangereuses compagnes de l’été qui peuvent gâcher une journée parfaite à la plage. Bien que tout le monde sache qu’il faut les éviter, il est important de savoir que l’irritabilité de la piqûre varie en fonction de l’espèce.

C’est pourquoi, chaque été, des institutions ou des organisations expliquent quels types de méduses existent et comment réagir lorsqu’un spécimen flotte à proximité des baigneurs. Il faut savoir qu’il est de plus en plus fréquent que la baignade soit interdite sur les plages en raison de la présence excessive de méduses.

Sommaire

Loin de la peau

Quelles sont les espèces et pourquoi piquent-elles ?

Tout d’abord, il faut savoir pourquoi ces animaux piquent. Leurs cellules urticantes sont appelées cnidocytes et ils les utilisent principalement pour se nourrir et se défendre. Elles sont présentes sur tout le corps de l’animal, mais se concentrent principalement le long des tentacules. C’est pourquoi il ne faut pas les toucher, même s’ils sont morts.


La piqûre de méduse laisse des traces sur la peau

iStock

L’une des plus connues et qui a récemment fait parler d’elle pour sa présence sur les côtes de Murcie et d’Alicante est connue sous le nom d' »œuf au plat » (Cotylorhiza tuberculat). Populairement appelée ainsi en raison de sa grande protubérance orange centrale, il s’agit d’une espèce endémique de nos mers qui n’est pas très urticante, selon un document du ministère de l’Intérieur. Dans tous les cas, il est recommandé de l’éviter.

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Agences

La méduse

Une autre espèce bien connue est l’acaléphus bleu. (Rhizostoma pulmo). L’ombrelle (la partie supérieure) est en forme de cloche et de couleur blanc bleuté avec une bordure violette. Elle peut atteindre 40 centimètres de diamètre, ce qui en fait l’une des plus grandes méduses de la côte méditerranéenne espagnole. Sa capacité de piqûre est supérieure à celle d’un « œuf au plat », c’est pourquoi il faut l’éviter à tout prix. De plus, elle libère un mucus contenant des cellules urticantes. C’est pourquoi, même si vous ne la touchez pas, il peut y avoir une réaction dermatologique au contact de l’eau.

Une troisième méduse à éviter à tout prix est la méduse luminescente ou méduse œillet (Pelagia noctiluca). De couleur rose, sa piqûre provoque une sensation de démangeaison, une douleur intense, une inflammation et une rougeur de la peau. Elle provoque également de l’urticaire et de l’œdème, ainsi que des vésicules, des papules ou des croûtes qui peuvent apparaître et persister. D’autres symptômes, bien que rares, peuvent inclure des nausées, des vomissements, des crampes musculaires et des difficultés respiratoires.

Méduse Pelagia noctiluca, la méduse la plus importante de la mer Méditerranée.

Méduse Pelagia noctiluca, la méduse la plus importante de la Méditerranée.

Oceanogràfic

Originaire de l’Atlantique, une méduse a fait parler d’elle ces dernières années : la roussette portugaise (Physalia physalis). Le changement climatique a favorisé l’arrivée de cette espèce, ainsi que d’autres, sur la côte méditerranéenne. Elle se compose d’une chambre violette, translucide et remplie de gaz, surmontée d’une voile, ce qui la rend très caractéristique.

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La piqûre de la caravelle est l’une des plus redoutées des baigneurs. Le contact peut provoquer des piqûres et des douleurs intenses et, dans certains cas, des réactions systémiques. Une ligne de papules blanches et une marge rouge apparaissent généralement à l’endroit de la piqûre. Les effets systémiques qui peuvent être observés comprennent des tremblements, des diarrhées, des vomissements et des convulsions. Le venin des cellules urticantes de cette espèce présente des caractéristiques neurotoxiques, cytotoxiques et cardiotoxiques.

Horizontal

C’est ainsi que le dos d’un baigneur a été laissé par la morsure d’une caravelle portugaise.

Troisième

Espèces à éviter

Méduses très urticantes

Outre la méduse luminescente ou caravelle, il existe également des espèces dont les piqûres sont plus graves que les autres. C’est le cas des l’acaléphus rayonnant ou méduse-boussole (Chrysaora hysoscella) y la guêpe cuboméduse ou guêpe de mer (Carybdea marsupialis). Dans le premier cas, sa piqûre produit généralement une douleur intense qui pique et démange pendant les 20 premières minutes suivant le contact et disparaît généralement dans les deux heures. Dans le second cas, la piqûre de cette espèce est très douloureuse, mais les effets sont de courte durée. Des papules rougeâtres apparaissent généralement sur la peau et, dans certains cas exceptionnels, des crampes musculaires, des vomissements, de la fatigue et de l’anxiété peuvent être observés.

Une autre espèce, également très urticante et présente dans des zones localisées de la côte catalane, est le la méduse croisée (Olindias phosphorica). Il s’agit d’une hydroméduse dont l’ombrelle bulbeuse et translucide peut atteindre 8 cm de diamètre. Elle est entourée de nombreux et courts tentacules violets. Elle possède quatre courtes gonades marron en forme de croix et une pigmentation fluorescente visible la nuit.

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Trousse de premiers secours pour l’été :

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