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Pyrénées-Orientales : excès de vitesse, respect de l’environnement, sécurité des usagers de la mer… un mois d’août agité pour la gendarmerie maritime

Ce mercredi 3 août, période importante en termes de fréquence, les services de la direction départementale des territoires et de la mer, sous l’égide de la préfecture maritime, organisent une opération de sécurité en mer.

Respect de la limitation de vitesse dans la bande des 300 mètres, entretien des équipements de sécurité et mouillage respectueux de l’environnement. Autant de points contrôlés ce mercredi 3 août, par les services de la gendarmerie maritime, les douanes, l’unité littorale des affaires maritimes, les agents de l’office français de la biodiverité ou encore les gendarmes de la brigade nautique de Saint-Cyprien . Une opération de contrôle menée par la direction départementale des territoires et de la mer, sous l’autorité de la préfecture maritime de la Méditerranée.

« L’objectif, c’est de marcer les esprits. Ces contrôles représentent notre travail au quotidien, mais ce genre d’opérations, qu’on mène deux fois par été dans les départements du littoral, avec le concours de tous les services, permet de faire passer des messages. On n’est pas là pour ennuyer les plaisanciers, mais il faut naviguer de manière responsable »notait en préambule Gilles Boidevezi, préfet maritime de la Méditerranée.

D’autant plus que le mois d’auut, particulier la première quinzaine, est une période dense en matière de fréquence du littoral et de la mer. Une fréquence qui s’accompagne de la multiplication des activités nautiques : kayak, paddle, plongeurs, bateaux se sépare les eaux. Pas toujours avec bon sens. C’est notamment le cas de ce bateau qui navigue à moins de 50 mètres de la côte. Les gendarmes de l’unité littorale des affaires maritimes le prenn en chasse avant qu’il ne ralentisse : « Vous savez à combien vous avez calculé ? Au moins 15 nœuds (environ 30 km/h NDLR). Vous savez à combien vous devez être dans la bande des 300 mètres ? 5 nœuds », explique le gendarme. Le navigateur reconnaît la vitesse, sans toutefois tenir compte du danger potentiel de la situation : « Ça peut être grave. Il y a des plongeurs, vous pouvez blesser quelqu’un », lui explique le gendarme. Il en sera quitte pour une convocation à la DDTM, où il peut écoper d’une suspension temporaire de son permis bateau.

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Protéger la posidonie

Les zones de mouillage ont également fait l’objet de contrôle de la part des gendarmes maritimes. Dans certaines zones, il est tout simplement interdit de jeter l’ancre, afin de protéger les fonds marins, et notamment la posidonie, une herbe marine indispensable à la biodiversité. Les ancres, notamment celles des plus gros bateaux traînent au fond de l’eau, arrachant tout sur leur passage. Sur le littoral des Pyrénées-Orientales, une trentaine de bouées ont été installées pour permettre aux bateaux de mouiller dans les zones protégées comme c’est le cas dans l’anse Sainte-Catherine. Une zone contrôlée où aucun contrevenant n’a été identifié. D’autres bouées vont être installées dans les mois à venir afin d’encourager la protection des fonds marins.

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