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Opération Zones humides du littoral méditerranéen : un travail global pour identifier la sauvagine

Ce week-end, 180 pays participent à l’opération Wetlands, qui consiste à dénombrer la sauvagine. C’est l’un des programmes de science participative les plus importants au monde, en coopération avec le Traité pour la protection des oiseaux et, sur notre côte avec les agents du Parc naturel marin du Golfe du Lion.

Basé aux Pays-Bas Zones humides internationales est une organisation mondiale à but non lucratif dédiée à la conservation et à la restauration des zones humides. Ces espaces sont plus menacés, mais ils sont essentiels pour la biodiversité, qui nécessite une gestion intensive. C’est tout l’enjeu de cette opération annuelle de dénombrement de la sauvagine (15 et 16 janvier) qui s’inscrit dans le cadre d’un programme de suivi, le plus important et le plus ancien au monde.

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De bons conseils

La sauvagine est un élément clé des écosystèmes des zones humides. Leur localisation, leur nombre et leurs installations déterminent le site de santé et la qualité de l’environnement. Mais pas seulement, comme le souligne Thierry Auga-Bascou, agent du Parc Naturel Marin du Golfe du Lion : « Ils sont aussi signe de changement climatique et de pollution. C’est ainsi que l’on voit la progéniture ou l’installation de nouvelles espèces. Comme les cormorans rocheux de Méditerranée. L’observation et le comptage que nous allons faire ce samedi, sur le littoral. et surtout sa géolocalisation. Cet oiseau discret est très élégant, on saura s’il niche sur la côte rocheuse, que l’on ne voit que de la mer ». En collaboration avec le Groupe Ornithologique du Roussillon, les données seront ensuite transmises à marécages et entrer dans une base de conservation internationale et locale.

Véritables écologistes, les oiseaux semblent être « déplacés par le climat », s’installant dans des sites d’alimentation.
WOW. p.

Qui peut compter ?

Depuis les années 1940, cette structure a combiné les mesures de suivi dans des programmes coordonnés distincts, en fonction des routes migratoires du continent. Les participants sont généralement des ornithologues amateurs enthousiastes et des professionnels de l’environnement. Ainsi, aux quatre coins du monde, des milliers de bénévoles seront à nouveau mobilisés ce week-end, pour ce décompte des citoyens du monde entier. Dans la plupart des pays, le recensement est coordonné professionnellement, réalisé sur notre littoral par des agents du Parc Naturel Marin et du Groupement Ornithologique du Roussillon (GOR).

Si vous êtes intéressé, vous pouvez vous impliquer en faisant des rapports, et en contactant notamment le GOR, qui dispose d’une méthodologie et de formulaires de suivi. Un engagement qui peut aussi se traduire par des opérations de sensibilisation aux zones humides.

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