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Miss Rugby amateur : la couronne pour l’Usapiste Maéva Desnarnaud

La trois-quarts de l’USAP Maéva Desarnaud, 18 ans, par ailleurs élève en école d’infirmière, a été élue Miss «Amateur Rugby»

Je ne me trouve pas jolie vous savez. Juste normale ». Son constat claque comme un coup de badine. Pourtant c’est un complot qui enveloppe la deuxième élection de Miss «Rugby Amateur» (voir encadré). Avec 48% des suffrages, la Jeune Usapiste Maéva Desarnaud a balayé la concurrence et notamment sa dauphine Marthe, la Dacquoise (31%) qu’elle défiait le week-end dernier en championnat d’Elite 2 féminin. «Je doute beaucoup de moi. Études, rugby… Je manque d’assurance en moi ». Alors c’est vrai que ce «titre» gonfle sa fiole de confiance. « Le genre ? C’est ma sœur, Léa (26 ans), qui me relai l’annonce. Elle m’invite à m’inscrire et à envoyer quelques photos. Non retouchées (rires). J’ai longtemps hésité pour tout vous dire. Avant de prendre comme un jeu. À l’arrivée, je ne pensais jamais l’emporter vu que je ne suis pas très grande », sourit celle qui rêvait d’une carrière d’hôtesse de l’air. « Mais je ne mesure que 1,58 m et la limite est fixée à 1,60 m ». Célibataire, ses comptes Instagram et Facebook ont ​​forcément pris du tour de tailledepuis le résultat du scrutin. «20% de hausse oui mais je n’accepte pas tout le monde. Je reçois pas mal de demandes de garçons oui. Mais c’est plutôt bienveillant ».

Elève infirmière

Aujourd’hui, l’étudiante en première année d’infirmière, promène sa trombine heureuse. Sans strass. Ni paillette. « Je suis quelqu’un de simple, discret. Je viens du Gers ». De L’Isle-Jourdain où elle caresse pour la première fois l’ovale de cuir à 8 ans. « Toute petite, mon père, entraîneur, m’amenait souvent aux séances de l’équipe féminine dans laquelle évoluait ma sœur aînée. Forcément, quand j’ai pu prendre une licence… », explique la cinquième d’une fratrie de six filles qui pratiquait aussi parallèlement la gymnastique et le hockey-sur-gazon.
Après L’Isle-Jourdain, Saint-Lys, Lombez, Colomiers et le Stade Toulousain, « Maé » a alors débarqué sur les berges de la Méditerranée en août dernier. « J’aurais pu rejoindre Nantes, le Nord, mais j’ai préféré le projet Perpignan qui me proposait de pouvoir poursuivre le rugby à un bon niveau et une école de qualité. D’autant que je connais très bien la région pour venir à Canet chaque été avec mes parents. J’ai pas mal de famille ici car mon père est catalan, originaire de Font-Romeu ». Véritable «couteau suisse» des lignes arrières de l’USAP, la «petite» s’épanouit sous la tunique «ciel et azur» (3 essais depuis le début de saison). «J’aime bien faire la fête à l’instar de mes coéquipières.Mais quand il faut être sérieux… Tous les jours, j’ai cours de 8h30 à 17h et dans la foulée, du mardi au vendredi, je file aux entraînements. Sans compter les matchs. J’ai un objectif et je veux l’atteindre ». Porter la blouse blanche en Réa, au bloc ou en clinique sportive. les dés roulent encore au vent de l’incertitude pour celle qui évolue aussi dans une équipe à 7 « Esprit Sud Seven » qui lui a permis de participer à des tournois à Dubaï, en Tunisie notamment. En attendant pourquoi pas de grimper en Elite 1, son objectif. ».

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