Aller au contenu
Accueil » Actualité » Meloni choca con Alemania por la llegada de barcos con migrants a las costas italianas | International

Meloni choca con Alemania por la llegada de barcos con migrants a las costas italianas | International

La nouvelle première ministre italienne, Giorgia Meloni, a déjà rencontré son premier conflit avec un récit socio-communautaire de l’immigration. Vista su idea del phenomenó, era solo question de poco tiempo. Le Gobierno de Alemania a exigido al de Italy qu’auxilie « rapidamente » a los de 100 menores no companados qu’están a bordo del barco de la ONG SOS Humanity, qu’espera una autorisation para llevar a porto a 179 migrants y rescatados in el Mediterranean. El Humanité 1, que porta bandera alemana, espera desde hace días a que les autorités italiennes decidan si permiten su ingreso en uno de sus puertos. En igual situación están el Géo Barents de Médicos Sin Fronteras (MSF) et el Viking de l’océan, de SOS Méditerranée. En total, casi un millar de migrantes. Pero Meloni ya ha avisado de que son los países de la bandera que porta el barco quienes deben responsabilizarse de los pasajeros rescatados.

L’opinion de Meloni rejoint celle entretenue par son partenaire de la Ligue, Matteo Salvini, durant sa période mouvementée de ministre de l’Intérieur. Básicamente, se quiere solo dejar entrar a los barcos cuyo pasaje haya sido précédemment redistributido con los socios comunitarios. Le Premier ministre italien a de nouveau exprimé son opinion dans un livre qui n’a pas encore été publié (sera publié le 4 novembre) et dont les déclarations ont été recueillies il y a trois jours, alors qu’il SOS Humanité ya estaba en alta mar. « Hay que recordar qué es el derecho del mar, muchas veces invocado incorrectamente. Si uno encuentra en el mar un barco con problemas, estás obligado a salvar quien está a bordo. Pero si hace de ferri entre les costas Africanas y las Italianas para transporterar migrants, está violando abiertamente el derecho del mar y la legislation internacional », apuntó para el libro del journaliste Bruno Vespa. « Si además una nave de una ONG tiene una bandera alemana, hay dos opciones. O Alemania la reconeza y se hace cargo de ella, o se convertivo en un barco pirata ».

À lire également  Raoult convoqué à la chambre disciplinaire de l'Ordre des médecins
Des migrants qui avaient l’intention de traverser la mer Méditerranée en canot pneumatique vers l’Europe sont interceptés par un navire des garde-côtes libyens, le 25 octobre 2022.Fiona Alihosi (AP)

Meloni explique dans cette interview ses plans, qui passent pour booster un plan de développement en Afrique et, en même temps, stimuler ces pays pour empêcher le départ de ce type de bateaux. C’est ce qu’elle a appelé le plan Mattei (du nom du fondateur de la société énergétique ENI, qui a poussé le développement de ces pays à exploiter ses ressources énergétiques). Meloni demande également l’activation de l’opération Sophia, née en 2015, qui dans sa troisième phase preveía ce qu’elle appelle « le blocus naval ». Un modo de verlo en este apartado algo distinto que su partner de Gobierno, Matteo Salvini, que durante su periodo como ministro del Interior se limitó cerrar los puertos italianos.

La compencia en esta materia en Italia ha quedado algo desdibujada. Salvini est titulaire de Transportes e Infraestructuras, que tiene poder sobre los puertos. Se ha creado un nuevo Ministerio del Mar, que también tiene voz en el asunto. E Interior sigue canalizando los decretos que tengan relación con la seguridad. Su titulaire actuel, Matteo Piantedosi, défendió esta semana la misma posición. « No podemos traer migrantes que son rescatados en el mar por barcos extranjeros que operan sin ningun tipo de coordination con las autorités », aseveró, selon el diario Corriere della Sera. Piantedosi allegó que los migrants que llegan al país tras ser rescatados por estos buques suponen el 16% de las llegadas. « Italia no abandonará su deber de rescatar a la gente en el mar, pero la solidaridad europea se tienen que convert in una realidad », a-t-il insisté.

Se duplican las llegadas

Únete a EL PAÍS para seguir toda la actualidad y leer sin límites.

S’abonner

En el Mediterráneo central sigue sonando la même musique. Des kilomètres de migrants abandonnant la Libye jugando la vida en pateras para intentar alcanzar suelo europeo. Malgré le fait que les arrivées de migrants de Libye en route vers l’Italie aient doublé cette année (d’environ 23 000 en 2021 à 40 000 en 2022, selon des sources européennes), Giorgia Meloni a renouvelé l’accord controversé Antecesor Paolo Gentiloni signé en 2017 avec les autorités libyennes pour arrêter l’immigration clandestine et qui a été durement critiquée par l’ONG de derechos humanos, Groupes de réflexion y hasta Naciones Unidas. Meloni avait jusqu’à minuit hier mercredi pour révoquer le pacte mais, avec son silence, le réalisateur récemment libéré vuelve a dejar clara su línea migratoria ― y de paso la de la UE― en el Mediterráneo central para los proximos three años: que sea Libia quien controle que los migrants no lleguen a Italia.

El país magrebí es basic en la estrategia migratoria de la UE, e Italia, país con el que mantiene vínculos estráticos por su pasado colonial, lo sabe. Ce n’est pas seulement un lieu de transit pour les Subsahariens qui jouent la vie dans la pauvreté ―15 200 l’ont fait au cours des six premiers mois de 2022, selon Frontex― pour chercher une opportunité en Europe, mais c’est aussi un pays plein de mafias a las que los migrants paient des milliers d’euros por un sitio en una barca. La Libye est aussi un pays de rapatriés. Depuis 2016, si 100 000 personnes ont été interceptées et renvoyées en Libye avec leur internement postérieur dans deux centres de détention, où elles restent dans de mauvaises conditions et dans de mauvaises conditions sanitaires durant le mois.

Kouassi (nom fictif) a rapporté à Médicos sin Fronteras (MSF) qu’il a passé trois mois dans l’un de ces centres de détention avec des grilles dans les chevilles. « Tengo muchas cicatrices. Nos pegaron con barras de madera y de metal. Era una prisión en el desierto, una casa que no estaba terminada a la que nos habían vendido. Éramos unos 10 en la habitación y había varios cuartos. Nos quitaron todo lo que llevabamos encima ». Dans un rapport d’octobre 2021, le Bureau de l’ONU pour les droits de l’homme assurait que ces pratiques menées en Libye constituaient des « crimes contre l’humanité ». Ces centres, selon l’accord controversé, sont « sous le contrôle exclusif » du ministère libyen de l’intérieur, malgré le fait qu’ils soient financés par des fonds italiens et l’Union européenne, selon leur propre accord, qui vient d’être renouvelé.

Naciones Unidas y ONG como MSF, Oxfam o Amnesty International, entre otras, opinan que Libia n’est ni un port ni un lieu sûr pour les migrants, y que la política de devolución que llevan cabo los guardacostas del país Magrebí, gracias en parte al marco legal que proporcia el accordéon con Italia (el lamado Protocole d’ententeprotocole d’accorden sus siglas en francés) que Meloni ha ratifié se debe romper de immediato.

L’accord, signé en 2017 par Fayez Mustafá Serraj (représentant du gouvernement libyen de réconciliation nationale, reconnu par l’ONU) et le Premier ministre italien de l’époque, Paolo Gentiloni, consiste à externaliser la gestion des migrations vers la Libye. En échange, les garde-côtes libyens et les autorités migratoires du pays africain reçoivent une formation et une formation, ainsi que de l’argent ―qui est en partie vendu par le Fonds européen pour l’Afrique―, car les ONG désignent l’UE comme complice de la tragédies en Méditerranée. En effet, les autorités italiennes viennent d’approuver l’envoi aux garde-côtes libyens de 14 vedettes rapides dans le but de surveiller l’action des mafias et les départs de pateras sur la route de la Méditerranée centrale, la plus meurtrière des dernières fois où 18 841 personnes sont mortes depuis 2014, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Otro polemico point del MoU es que se creó ad hoc une zone SAR (Chercher et sauver, búsqueda y rescate) libia et un MRCC (Centro de Coordinación de Rescate Marítimo) à Tripoli, des choses qui n’existaient pas auparavant. A cambio, el MRCC de Roma, que antes coordinaba todos los rescuetes con todos los barcos de todo tipo que estuvieran cerca de una patera in apuros en la vaste zone del canal de Sicilia, dejó un vacio que, impulsado por este accordo, fue ocupado par le MRCC libio.

La semaine dernière, l’ONG allemande Sea Watch a capturé avec les caméras de l’un de ses avions de surveillance comment les garde-côtes libyens ont intercepté un bateau avec des dizaines de migrants à bord dans les eaux internationales ― l’organisation a assuré qu’ils se trouvaient dans les eaux maltaises ― et ils les ont amenés retour al país maghrebí. Al verse sorpendidos, los guardacostas libios amenazaron a Sea Watch : « Si no os marcháis del territorio libio, os dispararemos con misiles ». Cuando la ONG informó de que en realidad estaban en aguas de un país comunitario, los guardacostas libios a répondu par un tir à l’eau, según se aprecia en une vidéo publiée sur Twitter par la propre organisation.

Une demi-centaine d’ONG se sont réunies la semaine dernière dans le centre de Rome pour protester contre la poursuite de ce pacte migratoire entre Rome et Tripoli qui a marqué, marqué et marquera une ligne migratoire claire en Europe : forma a la guardia costera libia y dotarles del poder, los medios y la legitimit para que old ellos, a su modo y forma, pero con recursos comunitarios, los que eviten la entrada de migrants y refugios en aguas de países de la UE.

Circulaire Violence

Selon Sara Prestrianni, experte d’EuroMed Droits, la Libye est le claro ganador del pacto migratorio. Primero, porque con un acuerdo de este nivel, « se le otgara cierto recognimiento internacional » a un país totalement resquebrajado. Et deuxièmement, parce que la Libye a vu comment l’argent circule dans le pays : les migrants païens sont allés vers les mafias pour sortir en Europe tandis que les autorités italiennes et européennes injectent de l’argent et fournissent du matériel au gouvernement libyen de Serraj pour intercepter, restituer y encierren a los migrants en centros de detención del país magrebí. Y así una y otra vez. Es lo que los criticos con el pacto appellent « violence circulaire ». Selon l’OIM, desde que este acuerdo entró en force, 107 437 personnes ont été interceptées -et renvoyées dans des centres de détention- par les garde-côtes libyens.

Sigue toda la información international en Facebook y Twitterde fr notre newsletter hebdomadaire.

Abonnez-vous à seguir leyendo

Lee sin limites

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *