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Méditerranée : où les déchets marins génèrent économie, emplois et innovations

Comment transformer un fléau en atout ? Le principe du « malin bien » ? Ces dernières années, la prise de conscience de la pollution marine diverse et variée a créé une prise de conscience louable. Associations, ONG, collectivités côtières, collectivités locales, pêcheurs et particuliers se mobilisent pour assainir la mer et le littoral, craignant un avenir meilleur pour la biodiversité et les générations futures. Parallèlement, un écosystème évolue. Nous avons sélectionné quelques exemples.

Le mal est là. Ce mal est la pollution marine et côtière. Depuis quelques années, on a pris conscience de l’ampleur du fléau collectif, et les initiatives se multiplient pour tenter, dans une certaine mesure, de l’endiguer. Qu’il s’agisse de communes, de collectivités territoriales, d’ONG, d’associations, de particuliers ou de professionnels, il y a une mobilisation générale, sinon vaincue, du moins pour réduire ou réduire le virus contaminé sans vaccin double ou triple dose pour faire un grand nettoyage. Et d’autre part, une économie connectée se développe. Nous avons sélectionné quelques exemples.

1-Bois flotté

Régulièrement, lors de mers fortes ou peu clémentes, les rivières et la mer débordent d’arbres. Si le « petit bois » peut être utilisé, les gros morceaux doivent être recyclés. Ne les mettez pas dans la cheminée ou le barbecue, car il faut savoir qu’elles contiennent des dioxines qui peuvent être nocives pour la santé. D’autre part, le secteur de l’élagage permet la création de paillis pour la reconstruction de dunes ou encore d’occupation du sol pour les espaces verts, y compris en milieu urbain, permettant de lutter contre les mauvaises herbes et notamment d’importantes économies d’eau faire et éviter l’évaporation. .

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2- Adresses utilisées

Dans notre région, pionnière des sports nautiques, notamment le surf et le kite surf, de nombreuses voiles sont en service et jusqu’à présent personne ne savait quoi en faire car les matériaux ne sont pas recyclables. Les petites entreprises telles que KreaKite à La Palme dans l’Aude découvrez : découpez, scellez et créez de la maroquinerie tendance et originale.

Filets de chalutiers

Jusqu’à présent, nous ne savions pas quoi faire des filets de chalutiers jetables et inutilisables. La Coopération maritime française, qui regroupe l’essentiel du mouvement coopératif maritime français, mène des campagnes visant à réduire et à revaloriser les UPE (engins de pêche usagés) contenant du plastique. Le dernier projet, baptisé RecyPech, concernait quatre ports français, dont Port-La Nouvelle. La pensée? Tri et recyclage d’un certain nombre de chalutiers en nylon. Une expérimentation est en cours pour savoir quoi en faire, et cette difficulté particulière est la séparation des matériaux. Il y a beaucoup de start-up à l’époque.

4- plastique

Dans ce domaine, sans pénalité, les initiatives sont légion. Il s’agit notamment des pêcheurs, notamment des chalutiers, qui proposent de rentabiliser leurs collectes quotidiennes en mer afin de pallier les difficultés des restrictions et la réduction de l’effort de pêche requis par l’Europe, à des start-up qui ont après revalorisation, commeEffetMer qui fabrique des lunettes de soleil.

5- Les bateaux

Que faire des bateaux en fin de vie, qui atténuent les ports et les chenaux ? Inspiré de la Fédération des industries maritimes (FIN), leapéro (Association pour la Plaisance Eco-Responsable) dont le métier est de gérer le démantèlement et le recyclage des bateaux de plaisance en fin de vie. Avec des possibilités, par exemple, d’utiliser certains matériaux pour aménager des chaufferies communes. C’est le cas, par exemple, de la société Tubes à Elne dans les Pyrénées-Orientales.

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6- Technologie de pointe

Il existe aussi des « box » comme Iadis, originaire de Paca mais largement implanté en Occitanie, qui conçoivent, développent et commercialisent des innovations au croisement de l’Intelligence Artificielle et de la Robotique. La start-up s’engage pour la préservation de l’environnement marin, notamment avec le Jellyfishbot : un petit robot capable de collecter les déchets et les huiles à la surface de l’eau. Plusieurs communes sont déjà équipées, dont Cassis, Cannes, Marseille, Monaco, Saint-Tropez, Montpellier, Ajaccio, La Turballe, Dunkerque, Parc Naturel Marin de Mayotte, Neuchâtel (Suisse), Singapour, Tokyo, Norvège, srl.

7-Nettoyants industriels

Pour conclure ce panel d’exemples d’économies qui pourraient résulter de la propreté et de la résilience de la mer et du littoral, citons également le groupe Nicollin, qui s’appuie sur l’hygiène portuaire comme nous l’évoquions en septembre dernier. Par ailleurs, le groupe est affilié aux services de la société précitée en raison de sa spécialité dans l’élimination des déchets, notamment des matières plastiques. Pour les besoins plus importants, Nicollin met à disposition des récipients de collecte, dont il dirigera la revalorisation.

En effet, ces quelques focus sont la preuve que la pollution peut, malheureusement ou heureusement, générer des ressources, des initiatives et même de la richesse. Cela fait mal à la tête et à la nature, mais cela stimule la réflexion.

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