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Locations de bateaux et incivilités : les plaisanciers agathois potrouint perdre leur contrat d’amarrage

Cet été, des incivilités récurrentes ont été constatées sur le port du Cap-d’Agde.

Ces dernières années, les plaisanciers se sont mis à devenir hébergeurs en période estivale. Les campings et hôtels, pourtant nombreux sur le littoral agathois, étant bien souvent pleins des mois à l’avance et ne relevant pas obligatoirement de l’insolite ou de l’atypique, des propriétaires de bateaux décident de mettre à disposition leurs voiliers ou leurs cabines, pour une ou plusieurs nuits. Le tout, en passant par les plateformes de location de logements entre particuliers. Une pratique qui peut rapporter gros pour les propriétaires, avec des prix allant parfois jusqu’à plus de 150 € la nuit au Cap-d’Agde… Pour deux personnes.

Tapages nocturnes, incivilités…

Seulement, depuis le début de l’été, des incidents ont été relevés par les plaisanciers voisins, toujours à quai sur leurs bateaux, parfois furieux de ne pouvoir profiter de leurs vacances dans la tranquillité.

Tapages nocturnes, incivilités, utilisation abusive des parkings, rejets d’eaux noires au sein du port… Des problèmes contantes, par la suite, par le service de sécurité portuaire, qui veille au grain sur les ports, et rapportés à Michel Tauler , directeur de la Sodéal, gestionnaire des ports du Cap.

Dans un communiqué, à la mi-août, ce dernier tire la sonnette d’alarme et met en garde les plaisanciers qui auraient tendance à mettre leurs cabines en location à des particuliers pour quelques jours de vacances sur la Méditerranée.

« La presque totalité de ces locataires et utilisateurs n’ont aucun lien avec la plaisance et ne traite en rien les us et coutumes des plaisanciers », explique-t-il. Et de poursuivre : « En conséquence, si nos services sont induits à se déplacer pour toute incivilité afin de rétablir l’ordre sur les pontons, nous nous verrons dans l’obligation, après un avertissement, de résilier les contrats d’amarrage de plein droit, sans qu ‘il en résulte une contrepartie quelconque. »

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Sur un plan réglementaire, l’emplacement du bateau sur le quai peut apparaître comme le même que l’emplacement de la résidence secondaire de tourisme, mais il ne peut être ni limité, ni interdit par les autorités locales.

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