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L’Iran a rendu responsable Salman Rushdie de l’attaque qu’il a soufrée : « Había insultado al islam » | International

El portavoz de Ministerio de Asuntos Exteriores de Iran, Nasser Kanaani, el jueves en Teherán.PA

Tres días después del attack que sufrió Salman Rushdie en EE UU, Iran se ha pronunciado oficialo por haber vez para acacar al escritore británico de origen indio y sus partisans la responsabilidad de los hechos, por haber insultado al Islam. Le porte-parole du Ministerio de Asuntos Exteriores, Nasser Kanaani, a affirmé ce lundi que son gouvernement « solo considera meritor de condena y reproche a él mismo [a Rushdie] ya sus seguidores ». Dans des déclarations citées par Reuters, le porte-parole diplomatique a averti : « Personne n’a le droit d’accuser l’Iran de ces faits ». « Rushdie s’est exposé à la colère populaire en insultant le caractère sacré de l’islam et en transgressant une ligne rouge pour 1 500 millions de musulmans », a-t-il apostillé. « La liberté d’expression ne peut pas justifier les abus contre les religions et sus les principes ».

Malgré la fatua (décret islamique) décrétée par le grand ayatollah Ruholá Khomeiny il y a 33 ans contre l’écrivain après la publication du livre de fiction Los versos satánicos, Iran niega toda responsabilidad en el attack. « Rechazamos cualquier vinculación con el atacante », emphaizó el portavoz Kanaani. « Todo lo que sabemos sobre el case procede de los medias de comunicación », a-t-il ajouté.

En los medios conservadores de Iran, la noticia fue recibida de immediato con eulogios al aggressor de Rushdie. Le principal journal lié aux secteurs conservateurs du régime, Kayhan, cuyo directeur es désigné por el líder supremo de Iran, el ayatolá Ali Khamenei, felicitó el sábado al atacante. « Bravo por este hombre valiente y consciente del deber, que atacó al apóstata Salman Rushdie », a-t-il lu dans le journal. « Besemos la mano de aquel que desgarró el cuello del enemigo de Dios con un cuchillo », a ajouté le texte. Siguiendo la línea oficial, todos los medios iraníes califican a Rushdie de « apóstata ». El diario estatal L’Iran affirmé, también el sábado, que « el cuello del diablo » había sido « golpeado por una navaja ».

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Rushdie, poignardé vendredi lors d’une conférence à Chautauqua (Estado de Nueva York, EE UU), ya ha initié « la senda de la recovery », a affirmé el domingo son agent, Andrew Wylie. Samedi soir, Rushdie a été débranché du respirateur qui l’assistait dans un hôpital d’Erie (Pennsylvanie), où il a été transféré après l’attentat. Un pronostic pesar del buen, Wylie ha avisado de que la convalecencia del escritor será « larga ».

El detenido por el apuñalamiento del escritor ha sido acusado de intento de asesinato y está detenido sin fianza. A Hadi Matar, un homme de 24 ans de Fairview (Nueva Jersey) qui a été déclaré innocent, a été inculpé de tentative de meurtre et d’agression. Nacido en EE UU, Matar es de origen libanés. Sa famille est originaire d’une zone du sud du pays méditerranéen, où se trouve le parti-milicien Hezbollah, ouvertement pro-iranien. A Beyrouth, un porte-parole du Hezbollah a assuré samedi que le groupe n’avait aucune information sur l’attentat. Une revue policière des réseaux sociaux de Matar, citée par la chaîne américaine NBCR, souligne que le jeune homme sympathise avec le corps d’élite des Gardiens de la révolution iraniens.

La réaction officielle de Téhéran se produit en plein processus de réactivation de l’accord nucléaire entre l’Iran et les grandes puissances, avec en tête les États-Unis. La proposition finale présentée par l’UE pour récupérer le pacte atomique signé en 2015 est jugée « acceptable » par le gouvernement iranien et elle offre des « garanties » et ses exigences sur « les garanties et les sanctions ». L’intention de tuer Rushdie, qui a jeté de nouvelles ombres sur le régime iranien, constitue un nouvel obstacle pour clore avec succès les conversations qui se sont développées au cours des 15 derniers mois.

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Huido del fondamentalismo durante 33 años

Rushdie avait réussi à échapper à la menace de l’intégrisme pendant 33 ans grâce au fetua du régime théocratique d’Iran. Né à Bombay (Inde) il y a 75 ans au sein d’une famille musulmane ―religion de la que renegó para definirse como ateo militante―, Rushdie a déménagé au Royaume-Uni pour étudier à Cambridge. En 1964, il acquiert la nationalité britannique. La parution de Los versos satánicos En 1988, il était situé dans le centre de Diana. Le traitement de l’un des personnages, identifié par ses détracteurs comme le prophète Mahomet, a été jugé blasphématoire et plusieurs pays musulmans ont interdit la diffusion de l’œuvre.

Iran llegó a oferer una rewarda al ejecutor de la sentencia, que con el tiempo llegó a superar los tres milliones de dolares (2,9 millions d’euros). Rushdie se vio obligado a vivir escondido, con protección policial permanente. En 1998, le président réformiste Mohamed Jatami s’est opposé à la fatwa de Khomeiny. Sans embargo, Ali Khamenei, le guide suprême, l’a ratifié en 2017. Ces dernières années, l’écrivain était revenu vivre une vie normale aux États-Unis, où il résidait depuis 2000.

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