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Il choisit de disperser les cendres de sa défunte épouse au large des côtes catalanes : « Je sais qu’elle va bien, fait appel »

La tristesse est toujours présente, l’absence douloureuse pour Charles Dubart, dont l’épouse est décédée en mai dernier. La famille ne voulait pas être enterrée dans le nord de la France, encore moins un dôme dans le cimetière. Ensemble, ils ont choisi de disperser des cendres en mer avec l’aide d’un professionnel, au large de la Catalogne qu’elle aimait tant.

L’amour de la mer, jusqu’à ce qu’ils quittent les racines de la famille pour vivre définitivement dans un paradis bleu, était le choix de vie de M. et Mme Dubart.

Des années de bonheur ont été passées près de la plage Argelésienne, pour une retraite paisible.

Mais il y a quelques mois, la maladie a frappé, et le drame s’est produit. Des décisions ont été prises, comme le souligne Charles Dubart : « Nous étions tous d’accord, ma femme aimait la mer et ce n’était pas difficile de répandre des cendres. Nous n’avions aucune restriction, comme aller sur une tombe dans le cimetière. Nous étions en mer, sur le bateau au moment où elle a été relâchée si je peux faire ça, nous nous sommes sentis séduisants, elle était libre, dans un élément qu’elle aimait. Je vais à la plage tous les matins, et si mes larmes coulent, c’est parce que je sais qu’elle va bien, se détend dans cet univers de liberté. En regardant la Méditerranée, la Côte Vermeille, le soleil, l’horizon n’est pas restreint. C’est aussi plus facile pour elle de penser, dans cet environnement. D’ailleurs, le moment venu, j’ai dit à mes enfants que je voulais aussi m’impliquer au large ! « .

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