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Hassouna Mosbehi à la Maison Méditerranéenne de la Culture et des Arts : Chroniques du City Surveyor

Les « Chroniques de Hammamet » traitent de la réalité, de la vie quotidienne, du langage inconscient et de thèmes plus simples, qui sont généralement liés au passage de l’écrivain à Hammamet. Car c’est un genre plus quotidien, confessionnel, bref et surtout intimement lié à la réalité de l’écrivain.

Dans le cadre de la rencontre de la Maison Méditerranéenne de la Culture et des Arts, l’écrivain Hassouna Mosbahi a présenté à l’éditeur Moncef Chebbi son roman « Chroniques de Hammamet ».

Romancier, écrivain, comédien et journaliste, il est impossible de définir Hassouna Mosbahi en quelques mots. C’est peut-être une sorte de légende. Cet arpenteur des rues et des villes vient du vaste revêtement des cristaux. Hôte Selon Sebastian, Hassouna Mosbahi a tout dit sur sa carrière et son parcours. Certes, il dit avoir toujours vécu dans la solitude, en Allemagne où il est resté 20 ans, ou à Hammamet où il est parti juste après dix ans pour s’installer définitivement dans son village. « Dehiba à Kairouan… Mais cela ne m’a pas empêché d’être toujours au cœur de la vie intellectuelle tunisienne ! ”.

Hassouna a invité le public à partager les réflexions sur nombre de sujets, fragments de son quotidien et vivant avec différentes émotions en présentant ses « Chroniques de Hammamet » dans le cadre des rencontres de la Maison Méditerranéenne de la Culture et des Arts aux éditions Moncef Chebbi.

Ces bourdonnements traitent de la réalité, de la vie quotidienne, du langage inconscient et de thèmes plus simples, qui sont généralement liés à son séjour à Hammamet. Car c’est un genre plus quotidien, confessionnel, bref et surtout intimement lié à la réalité de l’écrivain.

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Dans ses bourdonnements, il raconte des souvenirs, des événements, des lieux, des atmosphères. Aucun d’eux n’est imaginaire. Ils sont tous vrais. Le bourdonnement est un genre que l’écrivain a donné à ses lettres nobles en Tunisie après Abou Kacem Chebbi.

Hassouna aimait Hammamet, un univers dans lequel tout est différent, naturel, simple, mystérieux, authentique, paradoxal, divers, mystérieux. Bref, un beau monde intéressant. « Je pense que vivre à Hammamet est un avantage. Nous y créons une atmosphère unique de durabilité », dit-il. Hassouna a inspiré ce lieu unique et insolite qui souligne que « le meilleur moyen de changer de décor est de se retrouver dans un lieu insolite, en tout cas spécial. Un lieu où l’on se sent bien, en harmonie avec son environnement et avec soi-même ».

« Donc, les nouvelles innovations dans nos écrits doivent toujours être prises en compte », a expliqué Hassouna. L’intérêt de ces cristaux est avant tout de faire réfléchir, car c’est un bon moyen de réfléchir sur la notion de créativité pour réfléchir sur les enjeux, les envies ou encore les pensées d’un écrivain en général. ”… Ces ronflements d’Hammamet ont pour but de raconter le livre et d’innover en tant qu’auteur. Celui qui ne recule pas, et n’innove pas progressivement, perd des parts de marché.

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