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Eoliennes flottantes en Méditerranée : vers le report de calendrier ?

La commission spéciale du débat public, à la Saint-Sylvestre, a publié les résultats des consultations menées sur 131 événements pendant 112 jours sur l’arc méditerranéen sur la construction de deux parcs éoliens flottants. En substance, presque tous les participants ne rejettent pas les projets, mais de nombreux participants demandent une révision du calendrier.

Du 12 juillet au 31 octobre 2021, les dirigeants de la commission spéciale de débat public arc méditerranéen se sont rendus pour recueillir les avis, déclarations et recommandations des citoyens et des acteurs directs et indirects des projets de parcs éoliens flottants en mer, y compris la phase expérimentale qu’il débutera à fin 2022 ou en 2023.

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Chantal Jouanno, présidente de la commission nationale du débat public, et Étienne Balland, président de la commission spéciale Ces projets seront présentés jeudi, depuis Montpellier, les enseignements à tirer de cette consultation massive qui a permis d’avoir un large éventail d’informations (13 millions de personnes), suscité 900 réponses au questionnaire, recueilli 2 146 avis et contribué et la rencontre avec 3 819 citoyens et étudiants.

Donnez-vous le temps de parler

« Deux conditions sont ressorties plus fortement dans ce débat : la première est de connaître la finalité globale de la production. L’ouverture du Golfe du Lion à l’éolien est une décision de longue haleine, dans la mesure où le public veut pouvoir. la protection de la biodiversité, dans une Méditerranée déjà fragile, et l’on entend à ce stade un refus de compromis, que ce soit au nom du climat ou au nom de la filière industrielle nationale. l’Etat, à savoir de construire les fermes pilotes dans un premier temps et de conduire des programmes de recherche scientifique ad hoc, afin de prendre la meilleure décision à l’issue de ces travaux. », peut-on lire dans le rapport des organisateurs du débat public.

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La voix du public va à l’encontre de la voix de l’exécutif car Barbara Pompili, la ministre des Transferts écologiques, ne veut pas se laisser distancer, comme cela s’est produit au début des années 2000 avec l’éolien terrestre, par rapport à d’autres pays européens. Il valorise les enjeux de l’emploi, mais aussi de la production d’énergies renouvelables et durables et, éventuellement, l’autonomie du pays, en termes de contenu et d’approvisionnement énergétiques.

Une certaine opposition

Le rapport du CPDB met en évidence un certain nombre d’oppositions, tant sincères que de principe, au projet : « qualité d’énergie victorieuse », qui considère que la mer doit rester un espace libre à l’horizon vierge afin de préserver l’équilibre humain et enfin une partie des pêcheurs pour qui un parc éolien est en train de se mettre en place synonyme de privation d’activité et de ressources ». A cela s’ajoutent les enjeux liés aux entreprises économiques. Questions et posts auxquels nous répondrons au moins en partie sur la page « Side by side » le vendredi 7 janvier et en ligne sur lindependant.fr.

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