Aller au contenu
Accueil » Actualité » Emmeline, ostréicultrice du bassin de Thau : « Vouloir moins mais produire mieux »

Emmeline, ostréicultrice du bassin de Thau : « Vouloir moins mais produire mieux »

Emmeline est devenue ostréicultrice il y a quatre ans. Un métier dans lequel elle réussit pleinement.

Elle aimait la nature, les grands espaces, elle n’aimerait pas « il n’aurait pas pu rêver mieux. « A 30 ans, Emmeline est devenue ostréicultrice il y a quatre ans, sous la houlette de Quentin, son mari, issu d’une famille d’ostréiculteurs. Un métier atypique, mais un métier dans lequel elle réussit parfaitement. »c’est un super métier, s’exclame-t-elle avec enthousiasme. J’aime être sur l’eau et chaque jour est différent.« 

Chaque matin, Emmeline, Quentin et Gokou, leur chien, se rendent en barque jusqu’aux tables où sont élevées leurs huîtres. « Quand je suis seul sur l’étang je me dis que j’ai de la chance« , dit-elle. Vient ensuite le temps de les travailler, de les nettoyer. A l’approche des vacances, le travail s’intensifie. »En ce moment, nous faisons de 19h30 à 19h, en plus des soldes du marché le week-end.« Parce qu’Emmeline veut offrir un produit de qualité tout en respectant la nature. »Quand on prend bien soin des huîtres, elles nous les rendent« , déclare-t-elle.

Huîtres spéciales Moana, médaille d’or

L’an dernier, le couple a remporté la médaille d’or au concours agricole pour ses huîtres spéciales Moana, dont la qualité est garantie par la technique de l’inondation consistant en la reproduction naturelle du mouvement des marées. « Ce qui est bien avec l’ostréiculture, c’est qu’il y a tellement de choses à faire et à rationaliser. « 

Ce dynamisme, cette envie de « produire un peu moins mais mieux « Emmeline veille à les partager avec toute une nouvelle génération de conchyliculteurs, plus sensibles aux enjeux environnementaux. A Mourre Blanc, il y a quelques jeunes qui veulent redonner vie au port.Nous sommes tous pareils au plus grand port conchylicole de Méditerranée, il faut le mettre en valeur, Assurer Emmeline. J’ai adhéré au syndicat avec l’espoir de faire revivre un peu le Mourre Blanc, d’organiser des événements, de le rendre plus vivant et plus accueillant.« Parce qu’elle l’assure, »les gens veulent mieux nous connaître. « 

À lire également  Dans l'Aude et dans les Pyrénées-Orientales, le recyclage du plastique, une filière locale au cœur de l'économie circulaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *