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« CartoonNext », un événement pour développer l’animation dans le sud

Cartoon, une association qui soutient l’essor de l’industrie de l’animation en Europe, a choisi Marseille pour le premier renouveau de l’éternité «CartoonNext», dédié aux professionnels de l’animation et du jeu vidéo. Cette rencontre se tiendra du 12 au 15 avril dans l’enceinte du World Trade Center (1euh arrondissement de Marseille) dans le but de faire découvrir le potentiel de Marseille aux experts français et internationaux de toute la filière.

Un événement pour réunir les professionnels et les étudiants

L’attractivité de la France pour le cinéma est bien connue. En revanche, on sait moins que « L’animation est le 1er genre audiovisuel à l’exportation en France »InformeChrystel Poncet, secrétaire générale de SudAnimun réseau qui fédère les professionnels de l’animation et du jeu vidéo en région Paca dans l’héritage de l’ancien cluster régional Primi Pôle Transmédia Méditerranée, fermé en 2016. Le CartoonNext ambition de réunir une centaine de professionnels autour de 12 tables rondes évoquent les enjeux de la filière et huit « pitch » de projets d’animation. Un panel d’intervenants de la BBC, Disney+, Hachette Collections, Spécial Touch Studios, Millimages et M6/Gulli est annoncé, ainsi qu’une probable présence de Netflix « Qui n’est pas gravée dans le marbre » confie la secrétaire générale de SudAnim.

Mathieu Morfin et Chrystel Poncet de SudAnim avec les élus municipaux et métropolitains (crédit : MG / Gomet’)

Le but de la manœuvre est également de recevoir 50 étudiants de six écoles partenaires dont deux sont dans le top 10 des écoles d’animations reconnues en France, MoPA (Arles) et l’école des nouvelles images (Avignon). D’ailleurs, une antenne de l’école Tumoécole de création numérique basée à Paris, devrait « Rejoindre le nouveau campus de l’école du numérique La Plateforme_ » précis Laurent Lhardit, l’adjoint au dynamisme économique de la ville de Marseille à Gomet’.

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Le réseau « SudAnim» veut accélérer pour accompagner les talents

Il faut compter un forfait de 400 euros pour 5 jours d’événement. En revanche,Mathieu Morfin, le président de SudAnim évoque «Avoir négocié un pass de 40 euros / jour» pour ses adhérents. Aujourd’hui, le réseau SudAnim compte 60 adhérents sur le territoire, dont 16 professionnels siègent au conseil d’administration. Le président estime « Doubler ses adhérents d’ici la fin de l’année ».

Le fonds régional d’un million d’euros permet également d’attirer des talents sur le territoire même s’il est vite distribué. Sabrina Roubache, le conseil de consensus pour la lutte contre les discriminations et les violations faites aux femmes, à la casquette de productrice, est venue annoncer « L’augmentation de 10% du budget de la culture » qui est le seul budget à augmenter selon un autre conseiller régional lors de la conférence de presse du festival Marsatac le 1er mars.

Les territoires et entrées de petit à petit à la filière de l’animation

Laurent Lhardit souligne « Une triple volonté de la Région Sud, du Département des Bouches-du-Rhône et de la Ville de Marseille » qui s’entend pour cofinancer CartoonNext à hauteur de 100 000 euros chacun sur 3 ans. L’élu réaffirme la volonté de la ville de « Développement cinématographique du film dans la paralysie cinématographique » qui s’est structuré avec les tournages quotidiens de la série Plus belle la vie sur France 3, tournée dans les studios du pôle médias de la Belle de Mai depuis son ouverture en 2004.

Les studios médias rebondissent désormais de 5 à 7 millions d’euros dans le cadre du plan Marseille en Grand afin de l’adapter aux normes ERP (établissements admis du public). Ce pôle média de la belle de mai « Doit devenir le vaisseau amiral des industries créatives dans le Sud » affirme l’adjoint qui rappelle les 1 000 emplois qu’il a créés. En revanche, 400 emplois sont actuellement sur la sellette avec le très probable arrêt de la série Plus belle la vie.

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Selon la Ville, les enjeux de l’installation de la filière animation sont avant tout fonciers. C’est une nouvelle manière de transporter des espaces en centre-ville vers de nouveaux studios implantés, qui ne sont pas aussi simples que le médium médical. Ainsi, Laurent Lhardit part du principe que l’attraction de ces nouveaux talents de l’animation et du jeu vidéo permettra de faire rénover le bâtiment du centre dont Marseille a besoin.

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