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Bassin de Thau : le CGITE, un contrat de préservation écologique où les citoyens sont compétents

Tourné vers la participation citoyenne, le contrat de Thau continue d’implanter ses actions de transition écologique sur le territoire entre 2020 et 2025.

Un nouveau contrat de gestion intégré et de transition écologique (CGITE) est lancé jusqu’en 2025. Il s’inscrit dans la continuité du CGITT (contrat … du territoire de Thau), en place de 2012 à 2018. Le CGITE implante ses actions depuis la signature, en novembre 2021, jusqu’à entrer dans le règlement du SMBT lors d’un vote à l’unanimité, en juillet 2022. Pour ce cinquième contrat de Thau, les 190 000 habitants des 25 communes concernées sont notamment invités à œuverr pour la transition écologique, où 579 M€ sont annoncés pour mener à bien un programme de préservation du territoire.

Un engagement grandiose

Le programme d’actions s’implante sur le territoire au fur et à mesure des déciennes, et concerne aujourd’hui quatre communautés de communes. D’Agde à Mireval, via Aumelas et jusqu’aux limites de Pézenas, le SMBT explique que les 25 communes concernées « s’engageront notamment dans des actions d’adaptation aux changements climatiques » lors de la deuxième convention, de 2023 à 2025.

Le SMBT s’implique avec les citoyens pour « valoriser leurs initiatives et les mobiliser dans des projets concrets ». Les actions sont engagées autour de quatre thématiques : la désimperméabilisation des soles et la nature en ville, l’économie d’eau à plusieurs échelles, la restauration des cours d’eau, ainsi que la réduction d’utilisation des produits phytosanitaires.

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Certains projets sont déjà sur les rails, à débutant par la plateforme BlueThauLab, pensée comme « un levier important de solutions innovantes, portées par la nature et en faveur de la biodiversité et de la qualité de vie ». Des travaux se concrétisent pour désimperméabiliser les cours de certains établissements scolaires, notamment à Montbazin, Balaruc-les-Bains, Poussan et Sète. Ils limitent ainsi les risques d’inondation et la pollution par ruissellement. Dans le domaine, plus de cinquante projets sont à dénombrer autour du bassin.

Les écoles sont également mobilisées sur des travaux de sensibilisation et de restauration de cours d’eau. Le service éducation jeunesse de Montbazin est parti enquêter sur la Vène, versant du bassin, pour préparer une exposition prèsentée au Festival de Thau. De même à Pinet, le travail de la classe de CE2 et d’acteurs locaux servira pour élaborer des supports de sensibilisation sur le Soupié.

Des acteurs impliqués sur la durée

Le bilan du CGITT a permis de mettre en valeur l’importance qu’ont eue les contrats précédents sur « la nette amélioration de l’état des eaux de la lagune »depuis la crise environnementale de 1990. Ce qui ne l’empêche pas de pointer la nécessité de poursuivre les efforts dans la matière.

Codes clés

1990

Premier schéma de mise en valeur de la mer (SMV) et premier contrat de Thau. Début d’un chantier d’assainissement situé à une crise environnementale majeure sur la lagune.

2005

Création de la SMBT lors du troisième contrat de Thau.

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2012

Premier contrat de gestion intégrée. « Très fois plus ambitieux que les précédents »qui a mobilisé 135M€ en 20 ans, « il permet d’engager 131 actions avec un investissement de 560M€ et un taux de réalisation de 80% » selon le communiqué.

2021

Signature du CGITE 2020-2025, « tourné vers l’innovation et la participation citoyenne » pour lesquels sont prévus 579,8M€ et 500 actions.

Ce nouveau contrat met particulièrement l’accent sur les initiatives citoyennes à travers un réseau d’actions, ce qui a été rendu possible par la SMBT, lauréate de l’appel à projets de l’agence de l’eau Rhône-Corse-Méditerranée. Un projet également cofinancé par l’Union européenne, l’Etat et l’Ademe, l’Occitanie et l’Hérault, en partenariat avec le CRCM et le CRPMEM (comités régionaux de conchyliculture de Méditerranée et de pêche maritime et élevage marin).

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