Quelques mois après un combat remporté par le Sénat pour retirer les champs animaliers et zoologiques des aides liées à la crise sanitaire, la sénatrice Aude Sébastien Pla était à Sigean récemment, avec le directeur de la Réserve, le maire de la ville et les personnels pour réaffirmer son soutien indéfectible à « l’activité de levier ». » dans l’économie audoise.

La réserve africaine de Sigean compte un nombre incroyable d’employés (87 équivalents temps plein), certains travaillant dans le domaine de la zoologie, d’autres dans la technologie, l’administration, la vente, etc.

Exclues des mesures d’aide à l’accouchement, comme les zoos et autres parcs animaliers en France et, à l’inverse, les cirques, il pourrait y avoir des conséquences économiques majeures, voire irréversibles, si une cinquantaine de parlementaires, dont -le sénateur Aaudois Sébastien Pla inclus en première ligne, ne pas intervenir pour tirer la sonnette d’alarme jusqu’au plus haut sommet de l’État.

Au final, la réserve africaine a profité des aides allouées à la majorité des entreprises françaises au plus fort de la crise. Le sénateur Sébastien Pla est venu à Sigean il y a quelques jours pour une visite privée avec la directrice locale Christine Pellegrini et le maire de la ville Michel Jammes.

Ce fut l’occasion pour le président du Conseil de déplorer que le site soit « littéralement en conflit avec les contraintes administratives qui freinent les projets d’aménagement ».

1€ dépensé en réserve, 10€ en retombées

Lycée du littoral, parc naturel, plans de prévention des inondations et des incendies, zone Natura 2000, etc., c’est une légion de structure et d’administration (reconnue légitime) qui freine tout projet.

Un discret dépit d’un directeur, « trop ​​humble » selon le sénateur, qui veut gérer quelques éléphants pour revenir sur le site et aménager une maison qui vaut ce nom pour les girafes. « Nous ne sommes pas ici dans de grands projets concrets », souligne Michel Jammes.

Bien sûr, mais il ne se passe rien. Et c’est une grande honte. Du fait que la réserve fait partie du patrimoine de l’Aude, qu’elle fournit des emplois dans les Corbières-Méditerranée, c’est aussi un moteur économique, avec des centaines de milliers de visiteurs, ce qui est tout simplement négligeable.

Il faut garder à l’esprit que pour 1 € dépensé dans la réserve africaine, le secteur dispose de 10 € pour l’économie du secteur. Ce n’est pas anodin.

« Je serai toujours là pour toi »

« Nous avons traversé de terribles épreuves. Des inondations, puis la disparition des créateurs-dirigeants de ce lieu dont la qualité est reconnue nationalement, notamment dès l’assemblée générale des parcs tenue en octobre dernier. Elle lui a confié, doit-elle survivre, survivre, se développe », explique Christine Pellegrini.

Elle peut être sûre d’une chose, le plein soutien du maire de la ville, bien sûr, mais aussi du sénateur Sébastien Pla, pour pointer les problèmes rapidement, abattre les obstacles et défendre cette place, comme pour tous les Audois », est une caractéristique patrimoniale, sentimentale, et offre des intérêts communs à tous ».

(SOURCE : L’INDÉPENDANT)

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