Aller au contenu
Accueil » Actualité » Agde : une rentrée avec des effectifs en hausse au Campus connecté

Agde : une rentrée avec des effectifs en hausse au Campus connecté

Étudiants, pompiers, rugbymen de l’AS Béziers… une trentaine d’élèves suivant des formations à distance se sont retrouvés rue Jean-Roger.

Campus connecté, saison 2. Et enfin le retour d’un peu de vie, de jeunesse, dans une rue Jean-Roger qui en manque tant, grâce à une structure mise en place l’année dernière et qui, soyons honnête, a vivoté pour son premier exercice. « On peut même dire que c’est suscité notre première rentrée », reconnaît François Perea, présent cette semaine pour la reprise, au titre non seulement de son mandat municipal et communautaire à la politique de la Ville, la transition numérique et au contrat urbain de cohésion sociale, mais aussi en tant que professeur à l’université Paul-Valéry de Montpellier.

Tutorat, encadrement, personne n’est laissée seule

C’est autour d’un café, dans ces locaux chaleureux, que Cécile Leblanc, responsable du lieu, a accueili multipleis de ces nouveaux étudiants, dont la particularité est de suivre des formations à distance dans l’université de leur choix, tout en bénéficiaire de partenariat avec l’Université Paul-Valéry de Montpellier 3 (lire la suite). À ce titre, étaient également présents Florian Pascual et Justine Fournier, les référents pour les campus connectés qui dépendent de l’UPV et qui sont venus rappeler « ce lien direct » qui existe avec l’université et les ressources pédagogiques quelle possède.

Partenariats avec les pompiers et rugbymen

En cette rentrée, c’est une quinzaine d’étudiants qui siunar des parcours dits classiques, alors que des partenariats ont également été noué avec les sapeurs-pompiers de l’Hérault (des sapeurs volontaires vont ainsi pouvoir préparer leur concours de pompier professionnel) et les rugbymen de l’AS Béziers-Hérault, afin que ces derniers puissent bénéficier de l’accueil et du soutien des équipes pédagogiques du Campus connecté pour suivre au mieux leurs enseignements à distance, dans un emploi du temps pas toujours adapté. « Au final, nous serons une trentaine », se satisfait François Perea, conscient qu’un tel dispositif prend plusieurs années pour être pleinement opérationnel.

À lire également  Sète : la beauté cachée des limaces de la lagune de Thau

L’université Paul-Valery est très présente

Directrice habitat et politique de la ville au sein de la communauté d’agglomération Hérault-Méditerranée, Gaëlle Hoareau a rappelé aux étudiants « que le campus devait vivre. Il est à vous ! On a dans ces locaux le tiers lieu La Petite Fabrique, les bureaux de la mission cœur de ville… il faut que l’on fasse revivre ce centre ancien. » Persuadé du bien-fondé de la démarche, Eric Mahé était également un observateur attentif de cette rentrée. Cet ancien enseignant donne en effet de son temps, avec bienveillance, pour aider les étudiants à préparer leurs devoirs, leurs oraux, après une carrière dans la biologie et l’informatique. Un renfort appréciable et réconfortant pour ces jeunes, pour qui étudie à distance peut parfois présenter quelques difficultés.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *